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Numéro de série aléatoire

Système adopté par Rolex vers 2010 : le numéro de série ne suit plus de séquence et ne permet plus de dater la montre. Seule la carte de garantie donne alors l'année.

Le numéro de série aléatoire est le système adopté par Rolex vers 2010 : le numéro de série d'une montre ne suit plus une séquence chronologique, et sa lecture ne permet plus de dater l'exemplaire.

Avant et après

Jusqu'à la fin des années 1980, les numéros Rolex étaient purement numériques et croissants. À partir de 1987, la marque a ajouté une lettre en préfixe, qui changeait selon la période ; les dernières séries de ce système, au tournant de 2010, portent la lettre G. Ces tables, publiées par de nombreux revendeurs, permettent de situer une montre à un ou deux ans près, même si les sources divergent sur les années de bascule. Depuis l'adoption des numéros aléatoires, ce repère n'existe plus : un numéro brouillé de huit caractères ne dit rien de l'année. Le numéro est par ailleurs gravé sur le rehaut, visible sous le verre à 6 heures, sur les montres produites à partir du milieu des années 2000.

Effet sur la valeur

Pour une montre à numéro aléatoire, la carte de garantie devient la seule preuve fiable de l'année de vente. C'est l'une des raisons pour lesquelles le full set pèse autant dans la cote des Rolex récentes : sans carte, l'acheteur ne sait pas si la montre a deux ans ou douze, et il négocie en conséquence. L'enjeu est particulier pour les références arrêtées, comme l'Explorer II 216570 ou la Milgauss, où l'année de production fait partie de l'attrait.

À l'achat, vérifiez que le numéro gravé est identique à celui de la carte. À la vente, masquez-le sur les photos publiées mais tenez-le à disposition d'un acheteur sérieux, dans le cadre de l'authentification.

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